Wikileaks

Quand la pègre israélienne règne sur le crime organisé mondial Des Israéliens connus pour appartenir à des familles du crime organisé ne sont pas automatiquement inéligibles pour voyager aux Etats-Unis. WikiLeaks, une manipulation à grande échelle et un allié inconditionnel d’Israël ? Pas si sûr ! Le très populaire site satirique Bakchich est, hier, tombé sur un «câble» diplomatique, le premier du genre, daté de mai 2009, qui remet momentanément en cause la thèse selon laquelle le site internet de Julian Assange roulerait pour les intérêts exclusifs des Etats-Unis et de l’Etat hébreu. Pour le moins explosif, ce câble rédigé par l’ambassadeur des Etats-Unis à Tel-Aviv, James Cunningham, révèle le poids grandissant dont dispose actuellement la pègre israélienne au Proche-Orient et dans le monde. Selon le diplomate américain, il ne fait aucun doute : «Les bandits israéliens règnent désormais sur le crime organisé mondial.» Mais les inquiétudes de M. Cunningham paraissent surtout résulter du fait que les parrains du crime organisé israéliens ont étendu leur influence au sein de l’Etat juif, aux Etats-Unis et en Amérique du Sud.Les juifs disposent déjà en Amérique du Nord de très puissants lobbies dont le plus célèbre est l’AIPAC. Pour ce qui est d’Israël, le principe du contrôle d’une région par famille semble complètement révolu.Le câble diffusé par Bakchich nous apprend, ainsi, qu’à l’origine «cinq ou six familles avaient traditionnellement dominé le crime organisé en Israël» mais que «ces dernières années, il y a eu une forte augmentation de la portée et de l’impact de nouveaux réseaux». Ces organisations bénéficient-elles de soutiens politiques ? En tout cas, l’ambassadeur américain n’exclut pas l’existence d’un lien étroit entre la pègre et les milieux politiques locaux. La remarque vaut surtout pour l’extrême droite israélienne dont les responsables ont été, d’ailleurs, éclaboussés ces dernières années par des scandales financiers en série. A titre d’exemple, la députée du Likoud, Inbal Gavrieli, élue en 2003, «fille d’un patron présumé du crime», est fortement soupçonnée d’avoir tenté d’«utiliser son immunité parlementaire pour bloquer les enquêtes concernant les affaires de son père». Ce n’est pas tout. L’on indique aussi que des Israéliens connus pour travailler ou appartenir à des familles du crime organisé ne sont pas automatiquement inéligibles pour voyager aux Etats-Unis. La raison ? Grâce à leurs relations, ils sont parvenus à avoir des casiers judiciaires blancs comme neige en «évitant» les condamnations pénales. C’est ainsi qu’au printemps 2009, trois noms du milieu ont pu participer, à Las Vegas, à une… «convention sur les métiers de la sécurité». Dans ce contexte, l’ambassadeur des Etats-Unis à Tel-Aviv prévient que comparativement à l’ancienne école, la nouvelle race de criminels est plus violente. «L’ancienne école cède la place à une nouvelle race de la criminalité, plus violente» et possède «une meilleure connaissance des explosifs de haute technologie, acquise au contact du service de défense des forces israéliennes», note-t-il. James Cunningham soutient l’idée, en outre, que les nouveaux parrains israéliens auxquels se sont joints des oligarques russes d’origine juive «jouent maintenant un rôle significatif dans le commerce mondial de la drogue, fournissant à la fois le marché de la consommation locale et servant de point de transit vers l’Europe et les Etats-Unis». A ce propos, ses petites notes précisent que de «nombreux oligarques russes d’origine juive et des membres du crime organisé ont obtenu la citoyenneté israélienne ou, du moins, conservent leur résidence dans le pays». En mars 2009, écrit-il, la police israélienne a arrêté 12 suspects «dans ce qui est considéré comme le plus grand réseau de trafic humain mené par Israël à ce jour». Il est question notamment de la «contrebande de milliers de femmes de l’ancienne Union soviétique, forcées de travailler comme prostituées en Israël, à Chypre, en Belgique et en Grande-Bretagne». Et cela n’est, mentionne-t-on, que la face apparente de l’iceberg.

Article source: http://www.elwatan.com/actualite/quand-la-pegre-israelienne-regne-sur-le-crime-organise-mondial-19-12-2010-103572_109.php

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